je veux des alouettes sur falaises et dorer le plat au loin de là-bas sous la main du cœur et des rimes vagues foudres et calcaire mangé de soirs et d’amertumes de regrets et d’enchantements je veux sous les pieds de ce sable humide linceul tout près de la peau des oiseaux à pas de feuilles en perte à pas d’ivrogne châtain clair devenir une poudre étincelante un chant pour toi et de luisantes aubes clairières chevaucher jour et nuit comme une croupe incorruptible éphémère et fébrile et tendre tendre à crever les boyaux d’une silhouette devant la marée et la colère océane je veux poser fronton le torse d’une vie pour te sauver toi et tous les tiens et tes liens millénaires.